Soul Train Party – Samedi 14 sept / 21h

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21h – 00h
Dancefloorama

Aux commandes, l’inégalable DJ Mista Sly et sa déferlante de bonnes vibes soul, funk, disco, RnB, toutes ces musiques qui ont ambiancé des générations dont le maître mot était « danser, danser, danser ».
Et pour vous faire bouger le MC Koume au micro et les Danseurs de Stylistik : Abdou et Florie Locky! Des 60’s à aujourd’hui, Soul Train Party, c’est une soirée digne de la série Funky Cops. Laissez- vous embarquer dans le train de la soul, laissez la fièvre du Soul Train vous envahir !

 

Boum 90’s – Vendredi 13 sept / 21h

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21h – 00h
Dancefloorama

Le festival te fait faire un bond 20 ans en arrière à l’époque qui t’ambiancait sur du bom-diggy-diggy-diggy-bom, où le dresscode exigé était fluo, pattes d’eph, coupe mulet et chaussettes remontées aux molets. Ici, pas de Hype, pas de snobisme, notre seule volonté est de défier le temps pour que les trentenaires revivent leur première boum et que la nouvelle génération se replonge dans ces années 90 où Kurt Cobain était encore vivant, Britney Spears une jeune vierge effarouchée et Will Smith, le Prince de Bel air.

 

Karaokéchorale – Jeudi 12 sept / 21h

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21h – 00h
Dancefloorama

Le principe ? Chanter fort, chanter faux… mais chanter ensemble! On s’égosille dans des micros gonflables pour partager notre passion du karaoké, de Rage Against The Machine à Michel Delpech. En mode all you can sing, de PNL à Dalida, la rencontre cosmique entre un catalogue exclusif et vos cordes vocales. Bref, on est sur un karaoké différent, festif et complètement déjanté, à vivre en groupe! Un moment unique hors du temps et sans chichis, où toutes les frontières tombent face à un micro.

 

Radio Kaizman – Dimanche 15 sept / 18h30

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Situé quelque part entre le bouillonnement musical de la Nouvelle-Orléans, les dimensions psychédéliques du rock et le crépitement urbain du hip-hop, Radio Kaizman mené par ses deux chanteuses et son rappeur vous embarque dans une transe inédite. La recette du groupe : rifs ultra- chauds, batterie hypnotique, cuivres lancinants et énergiques soutenant un flot aiguisé.

 

Claire Days – Dimanche 15 sept / 17h

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Entre musique indé et pop sombre, Claire Days bouscule les frontières de la folk, à la croisée de Fink, Lianne la Havas ou Feist. L’émotion est toujours hybride, entre douceur et puissance, mélancolie et groove assumé. Sur scène, Claire s’arme de ses guitares électriques et nylon, accompagnée de contrebasse, batterie et choriste, pour une folk-soul envoûtante.

 

Voyou – Samedi 14 sept / 21h30

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Après avoir sillonné les routes aux côtés de groupes comme Pegase, Elephanz ou Rhum For Pauline, Voyou a décidé de poursuivre sa carrière musicale « seul sur son tandem ». Sa musique oscillant entre chanson naturaliste et électro chaloupée, allie la sympathique nonchalance d’un Mac DeMarco à la bienveillance d’un Souchon. Elle impressionne par sa liberté et sa richesse, tous ces bruits de la ville résonnant comme une formidable promesse pop. Nul doute que Voyou saura la tenir.

 

Mauvais Œil – Samedi 14 sept / 20h

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C’est dans la mystique Constantine que Mauvais Œil a choisi de démarrer son odyssée. Sarah et Alexis y rêvent un Orient aux confluents de leurs différentes origines, mêlant rythmiques coldwave et saz traditionnel, gammes byzantines et sonorités psychédéliques, djinns et esprits lumineux…

 

Arnaud Rebotini – Vendredi 13 sept / 21h

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Arnaud Rebotini est un auteur, compositeur, interprète et producteur français. Il est aussi le fondateur du label Black Strobe Records en 2011. C’est avec le réalisateur Robin Campillo que la collaboration d’Arnaud Rebotini avec le cinéma est scellée puisqu’il signe les deux bandes originales de ces deux derniers longs métrages. 120 Battements par minute a reçu le Grand Prix du Jury à Cannes.

 

 

Spitzer – Vendredi 13 sept / 19h40

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Non, il ne s’agit pas d’une bière allemande, ni d’un apéritif italien. Avec un peu plus d’imagination, “Spitzer” pourrait évoquer le nom d’un club berlinois des années 1980, ambiance underground et givrée, où l’on va pour remuer la tête sur les pulsations lourdes et cadencées d’une bonne musique électro, industrielle et sombre. Cette évocation se rapproche grandement du Spitzer dont il est question ici : un duo fraternel qui vient de sortir son deuxième album.